jeudi 28 novembre 2013

Châle de Sierpińksi

Sierpiquoi ? Wacław Sierpiński, mathématicien polonais qui a donné son nom à une fractale bien connue : le triangle de Sierpiński. Mais siii, c'est ce que vous obtenez quand vous prenez la triforce et que vous la répétez à l'infini dans chaque triangle plein :

Construction du triangle de Sierpiński.
Les fractales sont mes amies depuis des années (à partir de 2004 au moins), surtout quand j'ai fait un TPE à leur propos en Terminale : c'était le plus chouette TPE du monde ! :D
Alors qu'avant, on n'était pas trop copines : mon père utilisait l'ordinateur durant des heures pour en calculer une image, et du coup, impossible de jouer pendant ce temps-là ! Scrogneugneu.
Depuis, nous nous sommes réconciliées et sommes devenues les meilleures amies au monde, ouais ! J'ai même une fougère (plante bien fractale) baptisée Benoît, référence à Mandelbrot qui a inventé le terme « fractale ».
Par contre, comme ici ce n'est pas un blog de maths (faudrait pas abuser non plus !), et que j'en connais un qui explique tout très bien, je vous renvoie chez lui pour une introduction aux fractales (allez voir ses premiers articles en priorité pour plus d'explications) et notamment un article sur le triangle de Sierpiński. Merci El Jj !

Châle plié et confortablement installé à côté DU livre.
Bref, parlons du châle. Mon HaaS m'a offert le plus merveilleux livre de travaux d'aiguilles : Making mathematics with needlework, de Sarah-Marie Belcastro et Carolyn Yackel. Effectivement, ce livre n'en intéressera peut-être pas beaucoup d'entre vous, mais si vous aimez les maths, foncez ! Par contre, il n'existe qu'en anglais. Cela dit… il y a le modèle pour faire un châle de Sierpiński au crochet !!! \o/

Regardez, c'est bien comme la toute première image en haut, il n'a pas volé son nom :

Oui, j'aime faire des gifs animés moches. :D

Je l'ai fait avec un gros fil acheté à Lidl un beau jour, alors que la couleur ne me plaisait pas plus que ça à la base. J'avais envie d'une grosse écharpe douillette, et ils n'avaient que du blanc, du noir, du marron ou du moutarde. Tout était tristounet sauf la dernière couleur, et je me disais que ça me changerait un peu ! Mais en fait, avec une couleur que je trouvais bof, il me fallait un projet extraordinaire pour adorer porter ce jaune moutarde. Du coup, ce châle était parfait.


Je voooooole ! 
Kaki, blogueuse mode en pantoufle dans son salon.
Je suis TRÈS bien cachée.

Bon, crocheter un châle, c'est pas trop mon truc. Je trouve ça long et ça n'a pas l'avantage du tricot qui est que je peux le faire devant un film. Avec le crochet, je suis obligée d'avoir mes yeux en permanence sur ce que je fais. Au bout d'un moment j'ai tenté de regarder ailleurs, et ça n'a pas loupé : j'ai eu une erreur que je n'ai aperçue que 6 (longs) rangs plus tard… Heureusement que j'avais pris ce gros fil, car crocheter en 8 ça va assez vite finalement.
Puis ça n'était pas si compliqué en fait, il y avait un algorithme tout simple à suivre en fonction du rang précédent : si on est entre un motif plein et un motif vide, on fait le motif plein ; entre deux motifs pleins ou deux motifs vides, on fait le motif vide.

Il peut faire jeté de canapé aussi
(jeté de canapé ? Ça se dit ?)
Oui, j'ai même des taies d'oreiller qui peuvent faire penser à des ensembles de Julia.
Il n'est pas vraiment facile à prendre en photo en fait.

Dans les photos et les explications du livre, ils continuent jusqu'à l'itération suivante, mais je n'avais pas assez de fil. Et surtout, j'ai un fil deux fois plus gros que les exemples, du coup le châle aurait été beaucoup trop grand.

Non, je n'ai pas mis l'accent sur le « n », et alors ?!
En tout cas, la couleur va très bien avec ma parure de lit !
Pfiou, c'est fatigant de rester sur le lit !


Enfin voilà, suis contente, j'ai mon châle non pas en 2D, mais en 1,585D ! Si ça c'est pas la classe ! :D
(Ça valait le coup de m'embêter autant pour un châle de surface nulle… Heureusement que je me suis arrêtée avant l'infini.)



À lire/visiter :
✿ Making Mathematics with Needlework: Ten Papers and Ten Projects (livre disponible sur Amazon)
✿ Sierpinski shawl sur Ravelry (modèle disponible uniquement dans le livre)
✿ Premier article sur les fractales de El Jj
✿ Comment obtenir un triangle de Sierpiński en 8 méthodes par El Jj

jeudi 21 novembre 2013

Tricot : Monter et rabattre ses mailles de manière élastique

Bonjour bonjour !

Je vais vous dévoiler aujourd'hui deux astuces : l'une pour faire un montage au tricot élastique en côtes 1/1, et l'autre pour rabattre les mailles — toujours au tricot — souplement. Ce sont deux méthodes que je n'ai pas encore trouvées lors de mes promenades sur l'Internet. Comme je suis sympa, je partage !
(Bon, surtout, le montage, je demande sans arrêt à ma Maman de me le ré-expliquer, alors le tutoriel me servira aussi. :p)


/!\ Mais attention les yeux, il y aura du fluo et des paillettes !



Le montage, pourtant très très pratique pour les manches de pulls/mitaines ou bords de bonnets, j'ai refusé de l'apprendre à mes débuts. Pourquoi ? Simplement parce que j'étais allergique au crochet, oui oui ! Et comme cette méthode commence par une chaînette, impossible pour moi.
Pourtant, c'est bien dommage, car cette méthode est magique ! Donc les réfractaires au crochet, n'ayez pas peur, courage, tout se passera bien. :)

Quelques petites précisions avant de commencer : c'est une méthode qui ne fonctionne que pour les côtes 1/1. Elle est peut-être adaptable, je n'en sais rien, je n'ai jamais eu à me poser cette question en fait. Aussi, elle ne donne qu'un nombre impair de mailles. Pour un nombre pair, il faut bidouiller (en faire une de plus qui sera ensuite tricotée avec une autre pour la faire disparaître, ou en créer une ensuite).

Donc il vous faut un fil autre que celui de votre tricot — de la même grosseur, mais pas de la même couleur pour bien le reconnaître —, le fil de votre ouvrage, un crochet adapté et vos deux aiguilles plus une autre sans bout (genre une aiguille à 2 pointes) — au pire, celle-ci peut être plus petite, elle ne servira de toute façon pas très longtemps.

Commencez avec la moitié supérieure des mailles qu'il vous faudra pour votre ouvrage avec le fil provisoire. Si votre tricot demande 65 mailles, montez donc 33 mailles (c'était dur, hein ? :p). Par contre, s'il vous faut 64 mailles, deux choix : en monter 33 (ce qui donnera en 65) pour en éliminer une ensuite, ou en monter 32 (ce qui en donnera 63) pour en rajouter une ensuite.
Pour monter vos mailles, prenez le crochet. Faites un nœud ou ce que vous voulez ; moi je n'en fais pas, je tourne juste mon crochet sur lui-même avec le fil, ça fait une boucle qui ne tient pas, mais c'est suffisant.
Boucle autour du crochet, fil derrière l'aiguille.

Ensuite, c'est facile : passez le fil derrière l'aiguille, et attrapez-le avec le crochet par devant, puis passez ce fil à travers la boucle qui est sur le crochet. Vous avez une maille ! Il n'y a plus qu'à faire les autres de la même manière, en repassant toujours le fil derrière l'aiguille.

Fil derrière l'aiguille, passez-le sur le crochet…
… et passez ce fil à travers la boucle à droite.
Hop, me suis arrêtée à 10 mailles (pour en faire 19).

Une fois que vous avez toutes vos mailles, faites quelques mailles en l'air pour que le fil ne s'échappe pas : mettez le fil sur le crochet, et passez-le à travers la boucle qui est déjà sur le crochet, et répétez l'opération trois-quatre fois.

Mes 10 mailles sur l'aiguille, et quelques mailles en l'air en plus.

Maintenant, vous pouvez prendre la deuxième aiguille et votre fil définitif pour tricoter quatre rangs en jersey endroit : un rang endroit, un rang envers, un rang endroit puis un rang envers.

Insertion du nouveau fil…
… et tricotage normal.
Et voilà les quatre rangs : l'endroit…
… et l'envers !

À partir de là va commencer le plus compliqué : reprendre le bas et fusionner les deux.
Prenez l'aiguille provisoire qui n'a pas d'embout. Regardez le bas du tricot : il y a des mailles roses distinctes, retenues par le fil jaune. Il va donc falloir piquer l'aiguille dans ces mailles roses, en ne prenant que le fil de gauche à chaque fois (normal, si on pique dans les deux, on pique juste derrière, et on perd la maille).

Ici, on voit bien 3 mailles.
Il faut piquer dans le fil gauche à chaque fois.
Toujours au même endroit…

Quand vous avez récupéré toutes vos mailles (9 pour mon exemple), il reste juste à enlever le fil provisoire (le jaune) en tirant dessus par les mailles en l'air.

Normalement, pas de crainte : toutes les mailles roses sont retenues par l'aiguille.

Il est possible aussi de retirer le fil provisoire au fur et à mesure, mais moi j'aime bien récupérer toutes mes mailles d'abord, pour être sûre de bien toutes les avoir. ^^'

Pour terminer, il faut plier ce tricot en deux, avec le côté endroit à l'extérieur. Faites bien attention au sens, j'ai déjà fait l'erreur et c'est très très très moche ! En gros, mettez l'aiguille provisoire (celle en plastique gris dans mon exemple) derrière l'aiguille normale (celle en bois), ça devrait le faire.
Maintenant, tricotez en alternant les deux aiguilles : tricotez une maille endroit de l'aiguille normale, puis une maille envers de l'aiguille provisoire. Normalement, l'endroit et l'envers viennent naturellement. Il faut simplement ne pas oublier d'alterner les deux aiguilles.

Alternez une maille endroit de l'aiguille normale…
… avec une maille envers de l'aiguille provisoire.
Sur votre aiguille tricoteuse (à droite), vous aurez donc vos côtes 1/1 ! Évidemment, comme il y a un nombre impair de mailles, vous terminerez par une maille endroit de l'aiguille normale.

Côtes 1/1 en place avec le bon fil et la bonne aiguille !
Ensuite, vous pouvez continuer vos côtes 1/1 normalement ! :)

Ça fait une bordure toute ronde, agréable, jolie, et élastique !

En fait, le montage se fait de la même manière que le montage provisoire d'Hélène Magnússon, sauf qu'au lieu de tricoter dans les deux sens, on rassemble les deux côtés en une aiguille.




Pour rabattre ses mailles souplement, je suis toujours à la recherche de la méthode idéale. J'ai bien trouvé celle-ci, mais je trouve que ça fait une bordure plutôt moche… Du coup, je garde la méthode trouvée dans le vieux magazine récupéré chez mes grands-parents : Mon tricot ouvrage n°6 : 1030 points et conseils.

Edit du 16/12/2016. On m'a partagé une autre méthode qui paraît encore plus souple : Jeny's Suprisingly Stretchy Bind Off. Je laisse quand même ici mon tuto-photo de ma vieille méthode, ça peut toujours servir.

Comme la plupart des terminaisons, tricotez deux mailles. Rabattez la première — qu'on va appeler Moutarde (ben oui, Maille, la moutarde, … ah, je sors, vraiment ? Et comment j'explique la suite, hein ?) — sur la seconde, mais gardez-la sur l'aiguille gauche. Tricotez la maille suivante et ne laissez glisser Moutarde que lorsque cette nouvelle maille est formée. Recommencez jusqu'à la fin !

Tricotez deux mailles. 
Rabattez la première maille (Moutarde, donc)…
… par-dessus la deuxième…
… tout en gardant Moutarde sur l'aiguille gauche.
Moutarde toujours présente sur l'aiguille gauche…
… tricotez la maille suivante.
Maintenant, vous pouvez enlever Moutarde et la maille fraîchement tricotée de l'aiguille gauche.
Recommencez à partir de la première étape !


Voilà voilà !
Comme toujours, si vous avez des questions, quelles qu'elles soient, je suis disponible ! J'espère quand même avoir été assez claire, j'hésitais à faire des vidéos…

Bon tricot ! :)


À lire/visiter :
✿ Montage provisoire par Hélène Magnússon (en photos)
Rabattre souplement les mailles sur Minute Facile (en vidéo)

mardi 12 novembre 2013

Pink fluffy unicorn dancing on rainbows !

*Licorne rose et duveteuse dansant sur des arcs-en-ciel

Ça ne vous dit rien ? Je vous laisse regarder cette vidéo avant de continuer :



Ahhhhh, j'en ai bavé pour cet amigurumi ! Je l'ai commencé cet été. Le modèle était plutôt simple, pas grand, rapide quoi ! Que nenni !
Forcément, il a fallu que je suive la chanson à la lettre. FLUFFY ! Donc une laine poilue, ou rien.
Eh bien… Très mauvaise idée. Le rendu est vraiment génial, c'est une vraie pink fluffy unicorn, mais crocheter de la laine poilue est impossible. Je ne voyais pas mes mailles, rien ! La galère. J'ai bien tenté d'y ajouter un fil fin afin d'y voir un peu plus clair, mais… j'ai choisi exactement la même couleur, donc ça n'a servi à rien. ^^'
Ma solution : mettre un marqueur à chaque maille, mais du coup, ça avançait très lentement.

Allez, plus que 42 rangs comme ça !

Voilà pourquoi je ne l'ai terminée que la semaine dernière. Je l'ai abandonnée bien souvent, mais je l'ai finalement terminée !
Et je ne le referai pas. Donc elle restera seule, même si la chanson parle de plusieurs licornes. La laine poilue, c'est cool seulement au tricot ; le crochet, c'est niet.

Non, je n'ai pas acheté la robe exprès pour cette photo.



Oh, et petit détail : le modèle était au crochet 3, j'ai utilisé du 7. D'où mon énorme licorne. Je ne vous parle pas de la quantité de rembourrage nécessaire pour une bête de cette taille !
Pour ce qui est de la crinière, le point fourrure est parfait.

Une partie du matériel utilisé : j'avais au moins un crochet à paillettes,
le minimum pour une licorne ! :D

En tout cas, j'en suis bien fière ! Pour fêter ça, j'ai même fait sa propre vidéo, avec l'accord du chanteur/musicien :D



Tourner avec des chats, c'est pas facile facile. Quand on ne veut pas de chat sur la photo, elles viennent chacune à leur tour sur la scène et s'y installent souvent. Quand on veut prendre une photo des chats, elles partent, ou font n'importe quoi comme tourner le dos, faire leur toilette… Saletés ! ♡

Oui, pas beaucoup de photos pour elle.
Il faut dire que j'en ai pris tellement pour la vidéo…

Prochaine étape… une punk fluffy unicorn ? ^^



À lire/visiter :
✿ Pink fluffy unicorns dancing on rainbows by Andrew Huang
Modèle d'une pink fluffy unicorn au crochet
Pink fluffy unicorn dancing on rainbows by Kakotille \o/

vendredi 8 novembre 2013

Quatorzième édition des Utopiales 2/2

Suite à la première partie.

Le thème de cette année étant Autre(s) monde(s), avec notamment les utopies vertes, la Cité des Congrès s'est parée de plantes un peu partout. Surtout la superbe entrée avec des suspensions de tambours de machine à laver ! :D


 

 




Même l'espace Shayol, la grande scène, avait droit à un peu de verdure.

Espace Shayol.

D'ailleurs, les tables rondes !
J'ai vu André Brahic parler de… un peu de tout en fait, notamment sa découverte des anneaux de Neptune (baptisés Liberté, Égalité et Fraternité) et les aventures de la sonde Cassini vers Saturne. Vous pouvez revoir toute sa conférence ici, en vidéo.

André Brahic.

J'ai aussi vu Orson Scott Card dont je n'ai lu que le premier livre d'Alvin le faiseur, mais qui m'a donné envie de lire ses autres livres (même si j'en ai un qui est sur ma liste d'achat depuis 10 ans). Le monsieur est super sympa et intéressant ! :)
La rencontre avec Orson Scott Card est disponible ici en vidéo.

Norman Spinrad et Orson Scott CardLes planètes géantes dans la science-fiction.
Pierre Bordage, Alain Grousset, Norman Spinrad et Orson Scott Card
 Les planètes géantes dans la science-fiction.

J'ai eu un autre coup de cœur pour Max Brooks, l'auteur du livre World War Z, lors de la conférence Les zombies sont-ils nos meilleurs amis ? Il était très drôle, surtout quand il a démonté l'adaptation de son livre sortie en film cet été : « C'est un film très… intéressant… qui s'avère avoir le même titre que mon livre. » \o/
Bon, je n'ai ni lu le livre, ni vu le film, en fait. Le livre me donne plus envie que le film, forcément, mais je ne suis pas méga fan des zombies, donc ça n'arrivera peut-être jamais. Ça n'empêche pas Max Brooks d'être génial ! ^^ Cela-dit, si ça vous intéresse, la conférence est disponible en audio ici, mais sans traduction de Max Brooks qui parle anglais (il parle une première fois du film au bout de 1220 secondes, si jamais vous cherchez :p).

Thomas Day, Daniel Tron et Max Brooks
Les zombies sont-ils nos meilleurs amis ?
Daniel Tron, Max Brooks et Antoine Mottier
Les zombies sont-ils nos meilleurs amis ?

Et surtout, surtout, la soirée sur le jeu Remember Me qui est né grâce aux Utopiales, car le directeur artistique Aleksi Briclot et le scénariste Alain Damasio s'y sont rencontrés ! :D
Le jeu m'intéresse surtout car… Alain Damasio, quoi ! Si ce n'est pas déjà fait, lisez, lisez La horde du contrevent. *_*

Bref, la soirée a commencé par une démonstration digitale d'Aleksi, qui en fait a dessiné en direct sur Photoshop.

Aleski Briclot, démonstration digitale.
Différentes étapes du dessin.
Différentes étapes de la tête.
Puis les différents créateurs du jeu nous ont expliqué toute la génèse du jeu, avec les problèmes qu'ils ont rencontrés…
Par exemple, quand le personnage principal d'un jeu est féminin, il doit obligatoirement être célibataire, selon le marketing, afin d'être « disponible » pour le joueur masculin. Du coup, ils ont été forcés de supprimer une scène où le personnage, Nilin, retrouve le souvenir de son premier baiser ! C'est totalement stupide… o_O'

Jean-Maxime Moris et Aleksi Briclot
Remember Me : génèse du projet
Stéphane Beauverger, Alain Damasio, Jean-Maxime Moris et Aleksi Briclot
Remember Me : questions/réponses 
Stéphane Beauverger, Alain Damasio, Jean-Maxime Moris et Aleksi Briclot
Remember Me : questions/réponses 

Voilà pour ces Utopiales ! La prochaine fois, promis, ce sera du tricot et du crochet (en espérant avoir un peu de soleil d'ici-là pour prendre en photo mon dernier amigurumi, le plus beau de tous) !



À lire/visiter :
✿ Le site des Utopiales
Rencontre avec André Brahic, astrophysicien français.
Rencontre avec Orson Scott Card, auteur de science-fiction américain.
Les zombies sont-ils nos meilleurs amis ? avec Daniel Tron, Max Brooks, Thomas Day et Sylvain Escallon (qui n'en avait rien à faire des zombies, et qui du coup n'a rien dit de la conférence…).
✿ Toutes les conférences enregistrées par ActuSF